Publiée à l’occasion de la journée internationale des luttes paysannes, une étude s’intéresse au secteur de la pomme de terre en Belgique. Elle analyse l’évolution du secteur au regard des enjeux actuels de la transition vers des systèmes alimentaires durables et agroécologiques. L’étude s’adresse aux paysans et paysannes, aux organisations et acteurs/actrices engagées dans la transition agroécologique (associations, coopératives, collectifs locaux, activistes, PME, etc.) et à toute personne qui s’intéresse aux enjeux des systèmes alimentaires durables.

Après une brève présentation de l’histoire de la pomme de terre jusqu’à nos assiettes (chapitre 1), l’étude cherche à comprendre comment la filière belge de pommes de terre a été dévoyée par l’agrobusiness (chapitre 2). Elle analyse ensuite les principaux impacts liés à l’industrialisation de la filière sur les droits des paysans et paysannes, sur l’environnement et sur la collectivité (chapitre 3). Le quatrième chapitre analyse l’impact de la Covid-19 sur la filière. Enfin, le dernier chapitre de conclusion insiste sur l’urgence d’une transformation des systèmes alimentaires pour sortir du modèle agro-industriel dominant et plaide pour un changement de paradigme pour un système alimentaire fondé sur les droits humains, le bien commun et la transition agroécologique.

Cette étude concerne-t-elle uniquement nos agriculteurs qui cultivent la patate à Sombreffe ? Ou en tant que consommateurs, pouvons-nous participer au changement de paradigme ? Poser la question c’est y répondre … Pensons-y durant nos achats 😉

De son côté, Ecolo, aux différents niveaux de pouvoir (régional, fédéral et européen), lutte pour la mise en œuvre des recommandations faites par ce secteur en crise.   V.D.

Pour lire l’étude en entier : cliquez ici

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